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Propositions pour des jeunes 18 - 30 ans et pour des adultes sans limite d'âge!

Vie en communauté, avec les religieux assomptionnistes

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Témoignages et articles de presse

+ Raphaël, en mission à Jérusalem

Parti en Terre sainte pendant sept semaines en 2016, le jeune Raphaël a fait une expérience extraordinaire. Extraits d’un article paru dans la revue du diocèse de Rodez d’où il est originaire.

« Depuis que je suis tout petit, je rêvais d'aller en Terre sainte. Alors, j'ai préparé ce voyage pendant deux ans. J'ai cherché et pris des contacts sur place pour organiser des vacances à moindre coût ». Le jeune homme a terminé ses études à l'été 2016 et, à 22 ans, avant d'entrer dans la vie professionnelle pour y exercer son métier de kinésithérapeute, il a choisi cette période charnière pour réaliser le plus grand de ses rêves d'enfant. « Je n'avais rien vécu de semblable dans ma vie de chrétien jusqu'à présent », confesse-t-il au retour.
«Je voulais vivre l'expérience d'un long séjour en Terre sainte, au rythme d'une communauté. » Au terme de ses recherches, son choix s'était porté sur le sanctuaire assomptionniste de Saint-Pierre-en-Gallicante, adapté à l'accueil de ceux qui font une démarche personnelle, tout en favorisant une vraie vie communautaire entre « les résidents permanents », les accueillis sur une longue période et les visiteurs de passage.
Raphaël a rendu de menus services, aidant à un déménagement, s'impliquant dans la maintenance informatique, participant au désherbage et au nettoyage de vestiges archéologiques. Entre la messe quotidienne célébrée à 7h30 et la clôture de la journée par les vêpres (à 19 heures), travail et loisirs alternaient.
« Sous la conduite d'un frère, j'ai engagé une relation intime avec Jérusalem. Il m'a appris la ville pour que je puisse, au bout de quelques jours, la parcourir de fond en comble, au gré des quartiers juifs, arabes, arméniens ou chrétiens.
Quelques jours après son retour, au gré des récits qu'il fait à sa famille, à ses amis, Raphaël savoure ces moments passés en Terre sainte. Les premiers jours, il s'est malgré tout senti rempli de tristesse : « avant de partir, j'attendais, je désirais et en même temps je redoutais la vie communautaire. Aller à la messe tous les jours... Pouah! Vêpres tous les soirs ? Non, je n'y arriverai pas ! Et puis, ce rythme et ce rituel m'ont porté, ça me convenait bien, finalement.
Je vivais mes journées avec les offices en perspective : la messe lançant la dynamique de ma journée, les vêpres m'aidant à retrouver le calme. »

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